Design thinking et transition(s)

Face aux bouleversements qui touchent la société et l’économie, face à un monde plus flou et plus contradictoire, peut-être faut-il changer de méthode de réflexion. Tel était le questionnement proposé par INNOV’INSEEC, le cluster international d’innovations du groupe INSEEC. Il organisait ce lundi 30 octobre un colloque sur le design thinking à l’Assemblée Nationale avec les interventions d’experts, chercheurs et acteurs du monde économique.

La d.school, représentée par Véronique Hillen, a été invitée à clôturer cette journée organisée par Serge Guérin, professeur à l’INSEEC et sociologue spécialisé dans les seniors. Il fut fort de constater que beaucoup d’experts se sont réappropriés le design thinking avec différents processus et de multiples applications dans des domaines très variés (politique, habitat, transport, ville, seniors, droit, luxe, développement durable, santé, architecture…).

Ce colloque reflète un état d’esprit commun, une véritable source d’inspiration et d’interpellation. Certains ont partagé leurs espoirs et leurs analyses, d’autres leurs projets et réalisations. Les nombreux exemples de cas concrets présentés ont démontré la richesse possible de cette approche, en remettant en cause les premiers problèmes identifiés grâce à une compréhension très fine de ceux pour qui on veut innover, pour aller plus loin dans l’impact des solutions développées.

Véronique a invité l’audience de plus d’une centaine de personnes, très fidèle tout au long de la journée, à se laisser interpeller à titre personnel : explorer et s’engager dans cet univers par l’action. Elle rappelle que notre ambition commune avec le design thinking est humblement de réaliser quelque chose d’utile pour quelqu’un dans un temps donné. Certes, l’état d’esprit est nécessaire, mais il n’est pas suffisant : méthode et outils de cet univers sont tout aussi inspirants.

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